Le bon peuple de Côte d’Ivoire a lu le rapport de l’ONUCI relatif aux événements de février 2010. Il a eu froid dans le dos. Il a eu du mal à admettre que c’est bien sous le mandat de l’ancien opposant historique que ces scènes effroyables ont eu lieu. Lui qui promettait monts et merveilles. Le paradis sur terre. Sous lui des policiers, parfois aidés de gendarmes, massacrent et massacrent encore les populations. Incroyable mais vrai ! Quand on sait par ailleurs que les atrocités de février dernier ne sont rien à côté de ce qui s’est passé lors du charnier de 2000 et de l’hécatombe de mars 2004, on imagine ce que souffre notre carré. Non, le chef de la refondation n’est pas un démocrate. Il n’est même pas un guide éclairé. C’est sûr que c’est Lucifer qui lui a donné ce pouvoir pour lequel tout le monde doit mourir. Cela fait donc déjà, trous rapports d’enquête que la communauté internationale réalise sur les crimes commis par le régime de la refondation. Un record pour le pays. Une très grande tristesse pour ses habitants. La refondation, sous l’inspiration de son chef, tue et tue sans état d’âme. Depuis son avènement au sommet de l’Etat ce sont des milliers et des milliers de familles qui connaissent le deuil et la douleur des séparations brutales. Quand vous parcourez ces différents rapports, vous vous rendez compte que nos agents de l’ordre sont de véritables criminels. De vrais tueurs à gage. Sans pitié, ils abattent d’innocentes personnes, parfois des enfants sans défense. Ils les achèvent dans les couloirs de leurs cités et les abandonnent aux charognards. Quelle cruauté ! Le chef de la refondation qui pense à tort que son règne ne va jamais prendre fin, ses séides et tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre le soutiennent et l’encouragent dans ces actes odieux, s’ils échappent à la justice de l’homme, n’auront aucune échappatoire devant celle de Dieu-le-Père. Cela étonnerait le bon peuple de Côte d’Ivoire qu’ils passent par le purgatoire. Ils iront directement en enfer sans espoir de retour. Tirer au vol des enfants d’autrui comme des oies sauvages, ne peut rester impuni. Dans le rapport relatif aux événements de février, vous lisez qu’une balle perdue tirée d’une arme de dotation, a percé le toit d’une maison pour venir transpercer le crâne d’un bébé qui était dans les bras de sa mère. N’est-ce pas là une très grande malédiction ? Il n’y a pas de doute, la colère de Dieu-le-Père va s’abattre sur les auteurs, les commanditaires et tous ceux qui profitent de ces tueries. Allah n’est jamais pressé. Son heure arrive toujours.
Raoul Mapiéchon